 |
Plus de quarante enfants courent, crient, chahutent dans la cour
de récré de lécole de Thérondels.
A côté de la solitude et de labandon de bien
des villages du Massif Central, cest tout simplement le signe
de la vitalité démographique et économique
de Thérondels, de la volonté de leurs parents trentenaires,
agriculteurs souvent, artisans parfois, fonctionnaires revenus de
Paris, de bâtir leur destin au village.
A la différence du beau documentaire "Etre et Avoir"
qui décrit le quotidien dune classe unique en Auvergne,
du fait de cette nombreuse marmaille, lécole thérondeloise
a deux classes. Les tout petits sont dans la classe de droite. Les
plus grands dans la classe de gauche.
Mais tout na pas été si rose quaujourdhui.
Durant les années 80, où il ny avait plus que
sept élèves dans les murs. Le futur était alors
sombre. D'abord, lécole Sainte Agnès, dans laquelle
était passé un Thérondelois sur deux, dût
fermer en 1997. Les derniers élèves sont rentrés
à lécole publique.
En dautres temps, on aurait proclamé sa victoire...
 |
Aujourdhui,
les enjeux, sont ailleurs. A preuve, lorsque lécole
de Thérondels a fêté ses 100 ans en juillet
2002, tous, anciens du privé et du public, étaient
présents simplement pour témoigner limportance
quils attachaient à lécole au pays.
La vague de naissance de ces dernières années près
dune dizaine en lan 2000- a poussé la municipalité
à investir 241 000 euros pour créer une extension
à l'école (nouvelle classe, salle de gym, d'informatique)
et une cantine..
|